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Outils et usages de l’IA

Sécuriser ChatGPT en entreprise : les 8 étapes et la liste de vérification 2026

Cybersécurité et IA

« Est-ce que ChatGPT est sécurisé ? » est une question à laquelle personne ne peut répondre par oui ou par non, parce qu’elle porte sur le mauvais objet. Ce qui est sécurisé ou non, ce n’est pas l’outil : c’est l’offre que vous avez souscrite, les réglages de vos comptes, les règles que vos équipes appliquent et le contrat que vous avez signé. Cet article donne la marche à suivre, étape par étape, avec les points à vérifier vous-même plutôt que des affirmations à croire.

Mise à jour : septembre 2026 · Sources : documentation OpenAI, CNIL, ANSSI, règlement (UE) 2024/1689 · Article satellite de notre dossier IA et cybersécurité

Avertissement sur les informations fournisseur

Les réglages, les offres et les garanties contractuelles cités dans cet article ont été relevés dans la documentation publique d’OpenAI en septembre 2026. Ces éléments changent régulièrement, parfois sans annonce. Traitez cet article comme une liste de points à vérifier dans votre propre espace d’administration et dans votre propre contrat, jamais comme une garantie. La méthode reste valable pour les autres assistants du marché : les intitulés changent, les questions à poser sont les mêmes.

Pourquoi la question « est-ce sécurisé ? » n’a pas de réponse

Deux entreprises peuvent utiliser exactement le même assistant, l’une dans un cadre maîtrisé et l’autre en infraction. La différence ne tient à aucune caractéristique du produit. Elle tient à six variables que vous contrôlez : l’offre souscrite, les réglages appliqués, les catégories de données que vos équipes y déposent, la base légale des traitements, les garanties contractuelles obtenues et la formation des utilisateurs.

C’est pour cette raison qu’un fournisseur ne peut jamais vous vendre la conformité : il peut vous vendre des garanties et des fonctions de contrôle, la conformité reste votre responsabilité de responsable de traitement. Les huit étapes qui suivent couvrent ces six variables dans l’ordre où il faut les traiter.

Étape 1 : choisir la bonne offre

C’est la décision qui détermine toutes les suivantes, parce qu’un réglage d’administration ne peut pas exister sur une offre qui n’a pas d’administration. Le tableau ci-dessous résume ce que la documentation publique d’OpenAI indiquait en septembre 2026.

Point de contrôleGratuit et PlusBusinessEnterprise et EduAPI
Entraînement sur vos contenusActivé par défaut, désactivable par l’utilisateurNon par défautNon par défautNon par défaut
Qui décide de la rétentionL’utilisateurL’administrateurL’administrateurLe client
Console d’administrationNonOuiOuiOui
Authentification unique (SAML)NonSelon l’offreOuiSans objet
Journal d’audit et API de conformitéNonSelon l’offreOuiPartiel
Résidence des données en EuropeNonNonNouveaux espaces seulementSelon éligibilité
Rétention zéroNonNonNonSur demande

La lecture pratique tient en une phrase : une offre grand public ne se sécurise pas, elle se remplace. Tant que vos salariés travaillent sur des comptes personnels, vous n’avez ni visibilité, ni révocation, ni traçabilité, et le coût d’une offre professionnelle est sans commune mesure avec celui d’une violation de données à déclarer.

Un point mérite d’être souligné parce qu’il est souvent mal compris : sur les offres professionnelles, le fait que vos contenus ne servent pas à l’entraînement ne signifie pas qu’ils ne sont pas conservés. Ce sont deux sujets distincts, réglés à deux endroits différents.

Étape 2 : les réglages à vérifier compte par compte

L’entraînement sur vos contenus

Sur les offres grand public, le réglage se trouve dans les contrôles de données du compte, sous l’intitulé relatif à l’amélioration du modèle. La documentation précise que lorsqu’il est désactivé, les conversations ne sont plus utilisées pour entraîner le modèle, tout en restant présentes dans l’historique. Le réglage se synchronise entre les appareils du même compte.

Sur les offres Business, Enterprise, Edu et sur l’interface de programmation, la documentation indique que les contenus ne servent pas à l’entraînement par défaut, sauf activation explicite. C’est un défaut, pas une impossibilité : vérifiez que personne ne l’a activé.

La rétention et la suppression

La question à poser n’est pas « mes données sont-elles conservées ? » mais « combien de temps, et qui décide ? ». Sur les offres administrées, c’est l’administrateur qui fixe la durée. C’est un point à arbitrer consciemment : une rétention courte limite l’exposition, une rétention longue facilite l’audit et les enquêtes internes. Les deux se défendent, l’absence de décision non.

Sur l’interface de programmation, la documentation mentionne une conservation pouvant aller jusqu’à trente jours, avec la possibilité de demander une rétention zéro pour les clients éligibles. Si vous construisez une application qui traite des données sensibles, c’est la première question à poser à votre interlocuteur commercial, avant le prix.

La mémoire persistante

C’est la fonction la plus souvent oubliée des audits internes. Elle conserve d’une conversation à l’autre des informations sur l’utilisateur et sur son travail, sans que celui-ci ait à les redonner. Pratique pour un usage personnel, elle constitue en entreprise un stock de données professionnelles qui s’accumule silencieusement, hors de votre cartographie.

Trois décisions à prendre : l’activer ou non, savoir qui peut la consulter et la vider, et l’intégrer à votre procédure de départ d’un collaborateur. Ce dernier point est régulièrement manqué.

Les conversations temporaires

La documentation indique que ces conversations ne servent pas à l’entraînement, sont supprimées après trente jours et n’alimentent pas la mémoire persistante. C’est un outil utile pour un usage ponctuel sur un sujet sensible, mais ce n’est pas une solution de gouvernance : elle repose entièrement sur la discipline de l’utilisateur au bon moment.

Le partage de conversations

La plupart des assistants permettent de générer un lien public vers une conversation. Le lien est en général non indexé mais accessible à quiconque le détient, et il reste actif jusqu’à révocation explicite. Une conversation contenant un extrait de contrat, partagée une fois pour aller vite, reste accessible des mois plus tard. Faites l’inventaire des liens actifs et intégrez leur révocation à vos revues périodiques.

Étape 3 : les contrôles d’administration

Ces fonctions ne se voient pas à l’usage quotidien, mais ce sont elles qui font la différence le jour où il faut révoquer un accès ou reconstituer ce qui s’est passé.

  • Authentification unique (SAML) : elle rattache les comptes à votre annuaire. Sans elle, le départ d’un salarié ne coupe pas son accès à l’assistant, et vous ne le saurez pas.
  • Provisionnement automatique (SCIM) : il crée et surtout supprime les comptes en suivant votre annuaire. C’est ce qui évite les comptes fantômes.
  • Journal d’audit et API de conformité : la documentation mentionne une API de conformité entreprise donnant accès aux journaux. C’est ce qui rend une investigation possible après un incident.
  • Chiffrement : la documentation indique un chiffrement au repos en AES-256 et un chiffrement des échanges en TLS 1.2 ou supérieur.
  • Certification SOC 2 Type 2 : annoncée pour les offres Enterprise, Business, Edu et l’interface de programmation. Une certification n’est pas une garantie de conformité RGPD, c’est un audit de dispositifs de contrôle. Les deux sujets sont distincts.

Le principe de moindre privilège s’applique ici comme partout : un administrateur nommément identifié, un second en secours, et personne d’autre. Les comptes d’administration partagés sont la première chose que relève un auditeur.

Étape 4 : la résidence des données en Europe

Ce sujet appelle des nuances que le discours commercial gomme volontiers. La documentation d’OpenAI décrit deux notions distinctes.

La résidence des données concerne le stockage du contenu client : conversations, fichiers, GPT personnalisés, mémoire, productions de l’analyse de données, entrées et sorties de génération d’images. La résidence de l’inférence concerne le lieu où le calcul est effectué, et elle suppose que la résidence des données soit déjà activée dans la même région.

Trois limites doivent être connues avant d’en faire un argument de conformité.

  • Côté ChatGPT, la documentation réserve la fonction aux nouveaux espaces Enterprise et Edu. Un espace de travail déjà créé n’est pas migré rétroactivement.
  • Même avec la résidence de l’inférence activée, la documentation indique que seule l’inférence sur processeur graphique reste dans la région ; d’autres traitements, comme l’authentification, le routage et l’indexation, peuvent avoir lieu ailleurs.
  • Les données traitées hors de l’infrastructure du fournisseur par des intégrations externes, ainsi que les métadonnées d’espace de travail et les informations de facturation, sont explicitement exclues du périmètre.

La conclusion pratique : la résidence des données est un vrai gain, ce n’est pas une garantie que rien ne quitte l’Union. Si votre analyse d’impact repose sur cette hypothèse, relisez le périmètre exact avant de la signer.

Étape 5 : la charte d’usage, ou ce qui ne sort jamais

Aucun réglage ne remplace une règle connue. La charte est le document le moins coûteux et le plus efficace de tout ce dispositif, à condition qu’elle tienne sur une page et qu’elle soit lisible par quelqu’un qui n’est ni juriste ni informaticien.

Ce qu’elle doit trancher, dans cet ordre : quels outils sont autorisés et lesquels ne le sont pas ; quelles catégories de données ne doivent jamais y être saisies ; ce qui doit être vérifié avant d’être utilisé ou envoyé ; ce qui doit être signalé et à qui. Les interdictions sans alternative ne tiennent pas : si un usage est interdit, la charte doit dire par quoi le remplacer.

Nous proposons une base réutilisable dans notre modèle de charte d’utilisation de l’IA en entreprise, à adapter à votre secteur et à vos obligations propres.

Étape 6 : le cadre RGPD

Dès que des données personnelles passent par un assistant, vous opérez un traitement, avec les obligations qui vont avec. Cinq points sont à traiter.

  • Le registre des traitements : l’usage d’un assistant n’est pas une exception. Inscrivez-le, avec sa finalité, ses catégories de données, ses destinataires et sa durée de conservation.
  • La base légale : elle dépend du traitement, pas de l’outil. L’intérêt légitime est souvent invoqué ; la CNIL a publié des recommandations spécifiques sur ce fondement dans le contexte de l’IA.
  • L’information des personnes : salariés comme clients. Côté salariés, l’introduction d’un outil d’IA dans le travail relève aussi du dialogue social, selon les seuils et les instances applicables.
  • Le contrat de sous-traitance : un accord de traitement des données doit être en place avec le fournisseur, et vous devez savoir qui sont ses propres sous-traitants.
  • La sécurité : la CNIL a publié des fiches dédiées à la sécurité de la conception et de l’apprentissage des systèmes d’IA, et cite l’empoisonnement, l’inversion de modèle et l’extraction de données d’entraînement parmi les risques à prendre en compte.

Point d’actualité utile : dans son programme de travail pour 2026, publié le 7 avril 2026, la CNIL annonce finaliser ses travaux sur le déploiement de l’IA dans le secteur du travail, en visant notamment les garanties à mettre en place pour protéger les droits des salariés. Le sujet est donc appelé à se préciser.

Ce cadrage complet est l’objet de notre formation IA et RGPD.

Étape 7 : les connecteurs, les GPT personnalisés et les agents

C’est ici que l’exposition augmente le plus vite, parce qu’on quitte le domaine du texte produit pour entrer dans celui des actions déclenchées et des données lues automatiquement.

Trois règles suffisent à couvrir l’essentiel. D’abord, tout connecteur qui relie l’assistant à votre messagerie, à votre espace de stockage ou à votre outil métier doit passer par le même circuit de validation qu’un logiciel : origine identifiée, droits limités au besoin réel, suppression quand il n’est plus utilisé. Ensuite, un assistant qui lit des contenus externes ne doit pas disposer en même temps du droit d’envoyer, de publier ou de payer : c’est la seule défense robuste contre l’injection de prompt indirecte, détaillée dans notre dossier sur les menaces. Enfin, toute action irréversible passe par une validation humaine explicite.

Sur les GPT personnalisés, un point pratique : la consigne que vous y écrivez n’est pas un secret. Tout ce qui est placé dans le contexte peut finir par apparaître dans une réponse. Les clés d’accès, les règles tarifaires confidentielles et les extraits de base interne n’ont rien à y faire. Ce sujet est traité en pratique dans notre formation aux agents IA.

Étape 8 : former, parce que c’est désormais une obligation

Le règlement européen 2024/1689 sur l’intelligence artificielle impose, à son article 4, que les fournisseurs et les déployeurs de systèmes d’IA veillent à un niveau suffisant de maîtrise de l’IA parmi les personnes chargées de les utiliser pour leur compte. La formation des équipes a donc cessé d’être une bonne pratique facultative.

Ce que la formation doit couvrir, au minimum : ce que l’outil fait et ne fait pas, ce qui ne doit jamais y être saisi, comment vérifier une production avant de s’en servir, et quoi signaler. Le reste, techniques de rédaction et cas d’usage métier, vient ensuite et se rentabilise mieux une fois le cadre posé.

La liste de vérification en 15 points

À parcourir dans l’ordre. Les huit premiers points peuvent être traités en une demi-journée.

Point à vérifierOùEffort
1. Une offre professionnelle est souscrite, plus aucun compte personnelAdministrationMoyen
2. Le réglage d’entraînement sur vos contenus est vérifié, pas supposéAdministrationFaible
3. La durée de rétention est choisie et écriteAdministrationFaible
4. La décision sur la mémoire persistante est priseAdministrationFaible
5. Les liens de conversation partagés sont inventoriésComptesFaible
6. Une charte d’une page existe et a été diffuséeOrganisationFaible
7. Les catégories de données interdites sont listées nommémentCharteFaible
8. Un administrateur nommé et un suppléant sont désignésAdministrationFaible
9. L’authentification unique est en placeAdministrationMoyen
10. Le départ d’un salarié coupe l’accès et vide sa mémoireProcédure RHMoyen
11. Le traitement est inscrit au registreConformitéMoyen
12. Un accord de sous-traitance est signé et archivéConformitéFaible
13. Les salariés ont été informés, les instances consultéesConformitéMoyen
14. Les connecteurs et extensions sont validés et revusPostes et comptesMoyen
15. Les équipes ont été formées, la formation est tracéeOrganisationMoyen

Les cinq erreurs les plus fréquentes

Interdire sans fournir d’alternative. L’usage se déplace vers le téléphone personnel, où vous ne voyez plus rien. L’interdiction seule dégrade la sécurité au lieu de l’améliorer.

Confondre « pas d’entraînement » et « pas de conservation ». Ce sont deux réglages distincts, à deux endroits, avec deux décisions à prendre.

Prendre une certification pour une conformité. Une certification atteste de dispositifs de contrôle chez le fournisseur. Votre conformité dépend de vos traitements à vous.

Oublier la sortie des collaborateurs. Compte non révoqué, mémoire non vidée, liens de partage toujours actifs : c’est l’angle mort le plus courant.

Régler une fois et ne plus y revenir. Les offres, les réglages et les conditions contractuelles changent. Une revue annuelle inscrite au calendrier coûte une heure et évite de découvrir un changement par un incident.

Questions fréquentes

ChatGPT est-il conforme au RGPD ?

La conformité ne s’attache pas à un outil mais à un traitement. Les bonnes questions sont : quelles données, pour quelle finalité, sur quelle base légale, pour quelle durée, avec quels sous-traitants et quelles garanties contractuelles. Le même outil peut être utilisé de manière conforme dans une entreprise et non conforme dans une autre.

Mes conversations servent-elles à entraîner le modèle ?

Cela dépend de l’offre et du réglage. La documentation d’OpenAI indique que les contenus des offres Business, Enterprise, Edu et de l’interface de programmation ne servent pas à l’entraînement par défaut. Sur les offres grand public, le réglage existe dans les contrôles de données et doit être désactivé explicitement. Dans tous les cas, vérifiez dans votre propre espace plutôt que de vous fier à un article, y compris celui-ci.

Une offre payante suffit-elle à me mettre en règle ?

Non. Elle vous donne les moyens de contrôle : administration, rétention paramétrable, authentification, journaux. Le registre, la base légale, l’information des personnes, la charte et la formation restent à votre charge. L’offre est une condition, pas une solution.

Mes données restent-elles en Europe ?

Partiellement, et sous conditions. La documentation réserve la résidence des données aux nouveaux espaces Enterprise et Edu ainsi qu’aux clients éligibles de l’interface de programmation, exclut les intégrations externes, les métadonnées d’espace de travail et la facturation, et précise que certains traitements techniques peuvent avoir lieu hors région même lorsque la résidence d’inférence est activée. C’est un gain réel, ce n’est pas une étanchéité.

Faut-il informer les salariés et consulter le CSE ?

L’information des personnes est une obligation du RGPD dès lors que des données personnelles sont traitées. L’introduction d’un outil qui modifie les conditions de travail relève par ailleurs du dialogue social, selon les seuils et les instances applicables à votre entreprise. Ce point se vérifie avec votre conseil, pas avec le fournisseur.

Quelles données ne doivent jamais être saisies ?

La liste dépend de votre secteur, mais un socle commun se dégage : identifiants et secrets d’authentification, données de santé, données bancaires, pièces d’identité, contrats et documents couverts par une clause de confidentialité, fichiers de clients ou de salariés non anonymisés, code source propriétaire. L’intérêt de la liste vient de sa précision : « rien de sensible » ne guide personne.

Un assistant européen règle-t-il le problème ?

Il règle une partie de la question des transferts hors Union, ce qui n’est pas rien. Il ne dispense d’aucune des autres étapes : registre, base légale, information, charte, réglages, formation, gestion des connecteurs. Le choix du fournisseur est un paramètre du dossier, pas le dossier.

À quelle fréquence refaire cette vérification ?

Une fois par an au minimum, et à chaque changement d’offre, d’outil ou de conditions contractuelles. Les réglages disponibles et leur intitulé évoluent : une capture d’écran de vos paramètres, datée et archivée, vaut preuve de diligence et facilite la comparaison d’une année sur l’autre.

Sources

  • OpenAI, documentation publique sur la confidentialité en entreprise, les contrôles de données et la résidence des données, consultée en septembre 2026.
  • CNIL, recommandations sur le développement des systèmes d’IA et fiches sécurité relatives à la conception et à l’apprentissage.
  • CNIL, programme de travail pour 2026, publié le 7 avril 2026.
  • ANSSI, Recommandations de sécurité pour un système d’IA générative, 29 avril 2024.
  • ANSSI, Développer la confiance dans l’IA par une approche par les risques cyber, 7 février 2025.
  • Règlement (UE) 2024/1689 établissant des règles harmonisées concernant l’intelligence artificielle.

Poser le cadre avant de déployer

La plupart des entreprises déploient d’abord et encadrent ensuite, ce qui coûte toujours plus cher. Nos sessions traitent les huit étapes de cet article avec vos outils et vos procédures.

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